Dans l'intimité des Maisons closes

 

Goûter-conférence sur les Maisons closes


Conférence : L’histoire des Maison-close


Ces filles de maisons s'appelaient Niniche la Boulotte, Pattes d'Araignée, la Môme Sucre d'Orges, la Grande Berthe ... Nous ferons revivre toutes ces anonymes lors d'un goûter-conférence, dans le salon d'une ancienne maison-close, afin de retrouver l'intimité de ces lieux de plaisirs cachés aux yeux indiscrets.

Pendant la période de l'Occupation, les maisons closes ont été le haut-lieu de la collaboration horizontale, dédiées au repos du guerrier allemand. Cet indignité signa l'arrêt de mort des établissements de plaisir. En 1946, la loi portée par Marthe Richard, elle-même ancienne prostituée, signe la fin officielle des maisons closes en France.

Des maisons dites de “grande tolérance” aux discrets bordels des faubourgs, nous plongerons dans l’univers codifié de ces établissements, en explorant le quotidien des filles de maison. Une hiérarchie bien huilée s’y impose : la maîtresse, son mari — surnommé “Monsieur” — la procureuse, et bien sûr… les clients. Le plus illustre d’entre eux ? Le Prince de Galles, futur Édouard VII, dont la célèbre chambre indienne du Chabanais était équipée d’une baignoire pour ses bains au champagne, et d’un fameux “siège des voluptés”.

À la manière de Toulouse-Lautrec, nous suivrons ces femmes dans les coulisses de leur métier : les heures d’attente, les rituels de préparation, les moments de repos ou d’abandon.  Autour d'elles gravitent des personnages hauts en couleur, tels que la Procureuse, la Maîtresse et Monsieur, son mari et évidement les clients. Le plus illustre d’entre eux ? Le Prince de Galles, futur Édouard VII, dont la célèbre chambre indienne du Chabanais était équipée d’une baignoire pour ses bains au champagne, et d’un fameux “siège des voluptés”.

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